XenoFragmenter: Become the Other

Thanks to Fragmenter’s engine, developed by Balazs Keszegh’s Long Title Productions,  a new tool has been created that enables its user to fragment their own identity: the XenoFragmenter, which is a collective self-portrait animating tool. This project has been developed for the Bible of XenoXenism, an interactive installation containing an animated short, an interactive sound installation and XenoFragmenter.

The Identity Fragmenter (also known as XenoFragmenter) is a program which enables the user to produce a representation of their evolutionary past. Most people carry Neanderthal DNA, which is an adaptive gene pool. XenoFragmenter lets you see yourself and invites you to set your face in front of a webcam in order to Neanderthalize you. The Sapiens mode enables fine adjustments of the face in front of the camera, and displays the faded version of the animation produced collectively in the installation.

Once you press the Neanderthalize button, you can capture the desired expression on your face: the one you want to work on. When the picture is taken, you can copy the XenoFeatures of your face and add  details, elements or accessories. If you wish to restart the drawing, you can erase your drawing; if you wish to confirm and add the drawing to the series of self-portraits made by others, confirm.

XenoFragmenter shows you three images of yourself: the one you are used to, the Neandethalized version, and your visual interpretation of that version. By fragmenting your identity between normative representation, uncanny reflection and personal interpretation, the user gets time to think about their evolutionary roots and the misinterpretation of humanity which produces the phenomenon of discrimination which can present itself, among other things, as racism or homophobia.

The test session has been held in Juranyi, Budapest (Hungary), under the vigilance of Zsuzsana Kreif and Balazs Turai.

Zsuzsana Kreif and Borbála Zétényi join TeamXenoxenism

Miracle’s next project is the Bible of Xenoxenism. For this project, some new methods of collaboration were ignited, taking contemporary art into the midsts of animation cinema production. In collaboration with Diego Verastegui and Petra Marjai, Zsuzsana Kreif and Borbála Zétényi are designing the characters and animating the protagonists of this short movie, conceived in order to be displayed as an interactive installation.

Here is a work by Borbála Zétényi, a Simpsons reinterpretation of Hieronymus Bosch’s The Garden of Earthly Delights.

The Garden of Earthly Delights from Borcsa Zetenyi on Vimeo.

Here is the teaser toLimbo Limbo Travel, a short movie directed by Zsuzsana Kreif and Borbála Zétényi.

Limbo-Limbo Travel trailer from Zsuzsanna Kreif on Vimeo.

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Festival Miracle 2017 – Programme

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Le 22 avril, de 14h à 6h le lendemain, le Festival Miracle sera avant tout un rassemblement d’auteurs de fanzines et d’oeuvres  multiples imprimées: posters, photos, disques seront là pour célébrer l’anniversaire de la chute d’Athènes, de la bataille d’Eckmül et d’Immanuel Kant, de Vladimir Nabokov, Charalambos Margaritis, Yehudi Menuhin et Jack Nicholson. Le 3e jour du mois de floréal (dans le calendrier républicain français), c’est aussi le jour de la fougère <3

Le festival aura lieu:

le 22 avril 2017

au Zaye, 15 rue Jean Zay

14h-35h

Concerts dès 18h:

 

Andres Komatsu

DJ Pablo

Djordjevic

Hélène Richaud

La Danse de la Boue

Naomi Viorencia

Narwhal Recordings

Satanik Mike

Fugu Romance

VRX&DrMucosa

Artistes invités:

 

Andres Komatsu

Alexei Mitelberg

antoine lefebvre editions

Arnaud Picolier

Audrey Gleizes et Maya de Mondragon

Aurélien Guy

Belles Illustrations

Billy Serib

Carine Klonowski

Carlin Diaz

Céline Le Gouail

Charalambos Margaritis

Charlotte El Moussaed

Émilie-Laura Accipe

Freaky Freaky Magazine

Gwendal Coulon/Copies Doubles

Hélène Mourier

Julie Savoye

Katjastroph

Lazerquest (Iris Veverka & Satanik Mike)

Lisa Signorini

Lomé

Louise Siffert

Lorraine Druon

Marie B. Schneider

Marine Goodmorning

Miracle

NXS

Pablo Cavero

Plugin Circus

Romain Baujard

Steven Marcato

Sayo Senoo

Terrain Vague

Thomas Perino

festmiracle

Charalambos Margaritis

« L’Empire n’a jamais pris fin » (…). Cette phrase s’est apparue encore et encore dans son exégèse ; elle  était devenue une phrase récurrente. Initialement, la phrase s’est apparue en lui dans un rêve. Dans ce  rêve, il était encore enfant, en train de chercher dans des livres poussiéreux dans des librairies de  science-fiction d’occasion. Dans le rêve il avait regardé dans des innombrables numéros de magazines  en lambeaux, des piles sur des piles, pour un hors-série appelé « L’Empire n’a jamais pris fin ». S’il  pouvait le retrouver et le lire, il saurait tout ; ceci était le fardeau du rêve.  Avant cela, pendant son expérience de la superposition de deux mondes, il avait vu non seulement la  Californie des Etats Unis de l’année 1974 mais aussi la Rome antique, et il avait discerné dans la  superposition une Gestalt partagée par les deux continuums spatio-temporels, leur élément commun :  une prison de fer noir. C’était à cela en quoi le rêve se référait en tant qu’ « Empire ». Il le savait car,  ayant vu la Prison en Fer Noir, il l’avait reconnue. Tous vivaient en elle sans s’en rendre compte. La  Prison en Fer Noir était leur monde.  C’est comme de cette façon que Philip K. Dick présente le concept de la Prison en Fer Noir dans son livre  VALIS, le premier de la trilogie de l’Invasion Divine. La Prison serait la réalité du monde, imperceptible à  la plupart de gens, parallèle au monde dont ils font l’expérience quotidienne, son vrai visage caché par  des réalités fausses, sa vérité oubliée.  La série de bandes-dessinées The Black Iron Prison Anthology emploie l’idée de la prison dans des  courtes histoires avec de personnages qui la subissent. C’est une façon de mettre l’idée à l’épreuve :  faire se dérouler des narrations dans son espace. Des images familières présentées dans le contexte de  la dystopie dickienne ne sont pas, en fait, loin de la réalité perçue. Le concept de Dick est un prisme à  travers lequel on risque de comprendre mieux les implications existentielles du monde dans lequel on  évolue.

 

Sun7

sun7 est un collectif d’artistes-éditeurs, fondé en 2016 par Marie Glasser, Mattéo Tang et  Carine Klonowski. Les éditions et publications de sun7 s’axent majoritairement sur l’image –  sa production, son altération, réappropriation, diffusion et circulation. Par extension, ces  questions et expérimentations s’appliquent aux objets produits.  L’idée de livre, d’objet et de multiple étant assez élastiques :  le papier brûle à l’impression  l’encre décolore au soleil  les pages sont des autocollants – l’objet disparaît pour être collé sur un autre objet  la publication est un fond d’écran pour bureau – libre de droit  l’objet n’est pas multiple mais son contenu l’est  Puis les publications se prolongent, sont prétextes à la déclinaison. Elles intègrent ou  deviennent des installations, des sculptures, des vidéos… Leur statut et mouvant, en  évolution, oscillant entre objet utilitaire, élément de scénographie ou encore matériau pour  une nouvelle publication.  sun7 aborde la diffusion d’images et l’édition au sens large, comme médiums plastiques et  expérimentaux, à interroger par leur manipulation.

 

Belles Illustrations

Belles Illustrations est une revue de bandes dessinées et d’images narratives dont les 5 numéros parus entre 2008 et 2013 ont permis à ses auteurs d’expérimenter et d’affuter dans les contraintes de formats et de fabrication leurs univers graphiques et narratifs.

On peut parler d’une revue générationnelle dont les auteurs formés ensemble aux arts décoratifs de Strasbourg partagent une vision commune de l’image narrative.

Aujourd’hui la plupart des auteurs de Belles Illustrations publient leurs propres livres.

On retrouve dans ce numéro 4 les prémisses de nombreux projets édités.

Numéro 4

Janvier 2011

136 pages (28/38 cm)

Noir & Blanc, impressions offset

Couverture sérigraphiée

Tiré à 500 exemplaires

avec Alexis Beauclair, François Brunet, Étienne Chaize, Guillaume Chauchat, Guillaume Chauvin, Sophie Guerrive, Bettina Henni, Mathieu Lefèvre, Roxane Lumeret, Léon Maret, Thomas Maury, Joëlle Merizen, Adrien Parlange, Clément Paurd, Jérémy Piningre, Anne-Margot Ramstein, Guillaume Rouxel, Sammy, Stein et Baptiste Virot

Couverture de Marie Saarbach

Site web : www.bellesillustrations.com

 

Céline Le Gouail

Je visibilise ce et celleux qui m’entourent, mes désirs et mes révoltes à travers des bois gravés

et des découpages. Une attente longue et violente, entre plaisir et frustration, comme une image méritée.

Je travaille entre Paris, Strasbourg et toulouse

Je monte en parallèle des ateliers de gravures et de sérigraphies destiné à toutes les identités.

J’organise aussi des salons et des expositions collectives.

Je publie, expose, crée et diffuse avec des personnes dont j’aime la démarche et le travail.

https://celinelegouail.wordpress.com/

 

Copies Doubles Éditions

Né en août 2016 et basé à Paris, Copie Double éditions résulte de l’envie de Gwendal Coulon et Claire Valageas de proposer à des artistes dont ils aiment le travail d’investir une copie double. Chaque copie est éditée à 110 exemplaires en impression numérique ou en sérigraphie en fonction des projets. Les copies présentent un format identique, la contrainte étant la présentation type “copie d’école” demandée à l’auteur (nom, prénom, titre, note) ainsi que la mention d’édition. La numérotation de 0/20 à 20/20 est définie par l’ordre de parution.

À cette cohérence formelle, répond un contenu très varié : photographe, sculpteur, performeur, auteur de bande dessinée, peintre, musicien, illustrateur, écrivain, artiste, dessinateur ou encore graveur se sont exprimés librement sur leur copie. Un classeur sera prochainement disponible afin de réunir sa collection de copies.

 

Terrain Vague

Terrain Vague est une revue imaginées et produites par des artistes, des théoriciens, des auteurs, des activistes et des alliés qui veulent penser et partager ensemble leur réflexion sur le genre, l’identité, la sexualité et l’art.

Audrey Gleizes et Maya de Mondragon

C’est à l’occasion de la performance Soubumbra – Blind Spot Mirror, que s’est opérée la première collaboration artistique entre Audrey Gleizes et Maya de Mondragon.

“Soubumbra c’est un frottement infime, une expérience physique partagée puis propagée. C’est une projection entre le jour et la nuit, un basculement entre le reflet et la perte de vue, une lueur mince et verte entre les lignes et les gestes. C’est un moment élastique tendu comme le regard vers le mécanisme gigantesque et vertigineux, celui de l’Ombre cosmique qui fait du Jour un fatal accident de circonstances bouleversantes.

 La résonance invoquée par cette lecture performative découle du chapitre éponyme Sub Umbra dans Les Travailleurs de la Mer, roman de Victor Hugo publié en 1866.”

_______________________________

Editions à l’occasion du Festival Miracle :

-Posters A3 (tirage limité à 10 exemplaires) NetB impressions laser couleur, prix unitaire 7euros.

-Tattoos Soubumbra (20 exemplaires) , traces de performances, prix unitaire 2euros.

 

BILLY

 

Billy, artiste, sérigraphe, dessine à l’encre de chine, pratique la gravure, et reproduit ses dessins en sérigraphie

sur une multiplicité de supports. A côté de sa pratique d’illustrateur, Billy est aussi à l’initiative de workshops guérilla

et notamment d’ateliers de sérigraphie. Billy fait aussi parti du collectif La Rage où il imprime et donne de la visibilité

à des affiches féministes au delà de la France.

 

– Fanzine format A5 couverture noire entièrement sérigraphié – Sans titre. 2016. auto-édition – Billy – 8€

– Fanzine format A6 couverture beige entièrement sérigraphié – Sans titre. 2016. auto-édition – Billy – 6€

– Poster format 45 x 65cm sérigraphie une couleur rose – Patsy – 2016 – Billy – 20€

– Poster format 45 x 65cm sérigraphie quadrichromie – ABC – 2016 – Billy – 50€

– Poster format 45 x 65cm sérigraphie une couleur noir (couple) – Rose – 2016 – Billy – 20€

– Poster format 45 x 65cm sérigraphie une couleur noir – Roller Derby – 2014 – Billy – 20€

 

Hakea Collina (EMILIE LAURA ACCIPE, ARNAUD PICOLLIER)

 

Hakea Collina est une maison d’édition indépendante consacrée à la création et la publication d’oeuvres graphiques et poétiques en lien avec la Nature. Convaincue du pouvoir qu’a cette dernière d’influer
sur nos manières de vivre, Hakea Collina s’attache à développer des projets à la fois singuliers et sensibles ; qui conçoivent l’édition comme espace de partages, d’expressions et de métaphores pour évoquer notre rapport au monde et sublimer cette grâce de la Nature.

 

Sayo Senoo

Sayo Senoo est une jeune artiste japonaise née à Tokyo, vit et travaille à Paris. Elle vous propose l’air de la commune d’Ohkuma à Fukushima, à deux pas de la centrale dans la zone encore classée interdite.

 

Antoine Lefebvre Editions
Le projet ARTZINES
a deux objectifs: tout d’abord celui de définir une nouvelle catégorie de publications d’artistes au croisement de la contre-culture Do It Yourself et de l’art contemporain, le second objectif est de décrire les récentes évolutions dans le domaine des publications d’artistes et de l’auto-édition au cours des 15 dernières années. Pour ce faire, le projet montrera à quel point la scène punk a influencé l’art, non seulement en tant que courant musical, mais comme l’une des dernières avant-gardes transdisciplinaires de l’art moderne. En effet, en étant à la fois une incitation à l’action, et un mécanisme d’autodétermination, la culture punk du Do It Yourself a planté les graines d’une nouvelle ère dans le domaine des publications d’artistes. Dans son livre Lipstick Traces, Greil Marcus considère même cette influence comme une «histoire secrète du 20e siècle », une histoire alternative de l’art. Prenant leur source dans l’héritage punk, ainsi que dans l’histoire et la tradition des livres d’artistes, les fanzines d’artistes, ou artzines sont un sous-genre dans le domaine plus large des fanzines, mais ils peuvent également être divisés en autant de sous-genres trouvés habituellement parmi les fanzines, tels que les perzines, queerzines, photozines, graphzines, etc.
ARTZINES.INFO est une base de données en ligne dédiée aux fanzines créés et auto-édités par des artistes contemporains. Dirigé par l’artiste éditeur antoine lefebvre editions, et soutenu par Phil Aarons, ARTZINES doit se lire comme un projet de recherche en ligne qui vise à produire un livre de référence sur le sujet de fanzines d’art contemporain.
Biographie : antoine lefebvre editions est la structure d’édition et le pseudonyme de l’artiste éditeur Antoine Lefebvre. Lefebvre est titulaire d’un doctorat en arts plastiques de la Sorbonne où il enseigne. Sa thèse est intitulée «Portrait de l’artiste en tant qu’éditeur, L’édition comme pratique artistique alternative ». Il a créé La Bibliothèque Fantastique (2009-2013), une structure d’édition de livres d’artistes qui a été exposée et acquise par de nombreux musées et bibliothèques, tels que le MoMA, Kunst Bibliothek ou encore le Centre Pompidou. antoine lefebvre editions organise des expositions et publie également un petit nombre d’artistes émergents internationaux et contribue ainsi à rendre leur travail plus visible.

 

Stéven Marcato alias Stéréotype

 

Graphiste, illustrateur et sérigraphe originaire de Lyon, Stéven Marcato alias Stéréotype, né en 1979, vit et travaille à Paris. Passionné par les sciences bizarres et l’imagerie stéréotypée à travers les époques, il est actif dans l’édition et la scène musicale alternative. C’est là qu’il développe son laboratoire d’expérimentations graphiques, qu’il alimente comme un véritable cabinet de curiosités.

Graphic designer, illustrator and screenprinter from Lyon, Stéven Marcato alias Stéréotype, born in 1979, lives and works in Paris. Fascinated by weird science and stereotypical imagery through time, he is active in publishing and the alternative music scene. There he developed his laboratory experiments graphics , feeding as a true cabinet of curiosities.

 

http://st3r3otyp3.tumblr.com/

 

– Présentation du graphzine Vortex #6 – http://www.vortex-zine.net/ – Format A4 fermé – 20 €

http://www.vortex-zine.net/images/photos/vortex6/compovortex6.jpg

 

– 2 cadres :

1/ Format 50x70cm – poster impression quadri – 10 €

http://68.media.tumblr.com/5afa0c7a95cb5c26264042098838a97c/tumblr_ogy3hjtXhu1qj90i4o1_1280.jpg

 

2/ Format A3 – sérigraphie – 10 €

http://68.media.tumblr.com/ccf0c5c055170aaaed117530ddf1f4be/tumblr_mwxq8s1sQf1qj90i4o1_1280.jpg

 

Lomé Lu

 

Lomé Lu

Fais du dessin.

Cherche le réel. Dessine le vide.

Une belle tentative de construction, vouée a l ‘echec.

Erige des monuments que personne ne viendra honorer. Froids et eternels.

 

Fantomes 77–10 EUR-Laser printed, 13x20cm, 10 pages,  20 ex-Lomé Lu-2016

La frappe–10 EUR-Laser printed and silkscreen cover 12x17cm, 12 pages, 30 ex-Lomé Lu-2016

Eurodisney ville nouvelle-15 EUR-Laser printed  18×24,5cm, 22 pages, 30 ex-Lomé Lu-2016

DESERT DU REEL-10 EUR–RISO printed  A5, 40 ex-Lomé Lu-2016

TATTOUAGE-10 EUR-RISO printed  20 ex-Lomé Lu-2016

les liens:

https://lome-iench77.tumblr.com/

http://n-10.fr/

http://numero10.tictail.com/

 

Freaky Freaky Magazine

Freaky Freaky Magazine est un webzine indépendant, promouvant et allant à la rencontre des artistes et designers issus de la culture alternative et queer, d’origines nationale et internationale. Notre travail englobe des reportages photos de soirées et événements de la scène underground, création d’articles et interviews d’artistes émergents ou confirmés, et réalisation de shootings photos.

http://freakyfreakymagazine.wixsite.com/freakyfreaky

 

Hélène MOURRIER

 

Hélène aka H.<3 fights 4queer&bitch lives! WEAREBODIESTHATMATTER   Gwendal Coulon

Né en août 2016 et basé à Paris, Copie Double éditions résulte de l’envie de Gwendal Coulon et Claire Valageas de proposer à des artistes dont ils aiment le travail d’investir une copie double. Chaque copie est éditée à 110 exemplaires en impression numérique ou en sérigraphie en fonction des projets.Les copies présentent un format identique, la contrainte étant la présentation type “copie d’école” demandée à l’auteur (nom, prénom, titre, note) ainsi que la mention d’édition. La numérotation de 0/20 à 20/20 est définie par l’ordre de parution.À cette cohérence formelle, répond un contenu très varié : photographe, sculpteur, performeur, auteur de bande dessinée, peintre, musicien, illustrateur, écrivain, artiste, dessinateur ou encore graveur se sont exprimés librement sur leur copie.Un classeur sera prochainement disponible afin de réunir sa collection de copies.

 

Julie Savoye

Peindre l’inventaire méticuleux des formes obtenues par la décomposition du support décidé. Ne pas se contraindre à l’épuisement de l’énoncé : de bon coeur en égarer le déroulé. Peindre serait ici jouer plus que réaliser.

Aux méthodes scientifiques de l’art conceptuel Julie Savoye substitue celles plus subjectives de l’atelier défini comme le sanctuaire d’expériences sensibles et de jeux plastiques. C’est dans le lieu qui fonde son identité que l’artiste réalise l’activité méticuleuse de la confection de ses peintures.

Julie Savoye aime peindre comme on aime une activité pour le moment de rêverie qu’elle procure. Cette mise entre parenthèse des vicissitudes incarne sans doute assez bien ce que l’on peut attendre des artistes et qui correspond moins à une échappée du monde qu’au rappel de facultés qui demeurent insoumises à l’intéressement social ou économique.

La peinture vaut ici pour ce qu’elle produit comme moment d’un imaginaire ayant pour support tout ce qu’une minutieuse activité manuelle peut apporter de sensibilité et d’intelligence. Une peinture dont je puis interpréter les règles et pressentir pourquoi elles furent déjouées.” Sylvain Sorgato, février 2017

http://www.juliesavoye.com/

 

Thomas Perino

Thomas Perino est un artiste illustrateur issu des Beaux Arts de Paris. Son tout premier livre, un livre d’artiste en gravure, est son diplôme de fin d’études.En 2006, il publie un premier album jeunesse, Pierre dans le loup, d’après un texte d’Élisabeth Quin aux éditions du Seuil. Suivront Alice au pays des merveilles en 2008 et le Chat Botté en 2009, chez le même éditeur.

Thomas Perino travaille la gravure sur bois avec un intérêt tout particulier pour «  l’architecture de l’image », sa composition, ses vides, ses pleins, ses plans dans l’espace … Le tout enrichi de multiples clins d’œil à l’art nouveau et l’art décoratif qui structurent et enjolivent les décors.”

Voilà voilà, j’espère que ça conviendra

https://www.facebook.com/Thomas-Perino-452412258110871/?fref=ts.

 

Lorraine Druon

C’est dans cet interstice qu’ailleurs on nomme heure bleue que se situe le travail de Lorraine Druon : dans cet espace vacant, sur ces places provisoirement abandonnées des grands projets urbanistiques, dont l’organisation n’est plus gouvernée mais appartient à celles et ceux qui occupent le lieu ; dans ces moments qui bordent ou attendent l’événement sans qu’il n’advienne jamais ; dans cette oscillation entre des moments d’aliénation et l’ancrage à la vie.

Les vides entre, les espaces de vibration qui échappent à toute définition sont les vrais sujets. Le hors-champ apparaît comme le lieu de la relation.

 

Marin Esteban

Cliché Photographique argentique noir et blanc de Marin Esteban représentant Mariette Auvray lors du tournage du vidéoclip de la chanson White Trees du groupe BCBG réalisé par Angela Guarrick au studio des Beaux-Arts de Paris au mois de mai deux mille treize.

 

Céline Le Gouail

Je visibilise ce et celleux qui m’entourent, mes désirs et mes révoltes à travers des bois gravés et des découpages. Une attente longue et violente, entre plaisir et frustration, comme une image méritée.

Je travaille entre Paris, Strasbourg et toulouse

Je monte en parallèle des ateliers de gravures et de sérigraphies destiné à toutes les identités.

J’organise aussi des salons et des expositions collectives.

Je publie, expose, crée et diffuse avec des personnes dont j’aime la démarche et le travail.

https://celinelegouail.wordpress.com/

 

NXS

NXS est une série de publications consacrée à l’être à l’ère du digital. Ce premier numéro est consacré à la Cyber-sensualité. C’est en anglais, mesure 15cm par 39cm et présente une collection de contributions d’artistes, designers, écrivains et penseurs contemporains. La méthode utilisée pour produire cette publication ressemble au cadavre exquis: chaque contributeur a reçu un projet précédemment envoyé pour y répondre, réagir, s’en inspirer, ou le réfuter, créant ainsi un réseau de pensées et de scénarios autour de la Cyber-sensualité.NXS est un projet par Goys & Birls, un collectif européen basé à Amsterdam.

 

Katjastroph

Katjastroph dessine en noir, imprime en sérigraphie et peint sur des murs. Fraîchement arrivée de Nantes à Paris, elle continue à produire des images énigmatiques où corps hybrides, objets étranges et animaux humains s’entremêlent et vous observent.

 

ANDRES KOMATSU

Doom Rec.is a digital/floppy disk label of dark and weird electronic music. Totalement déconnecté des enjeux économiques actuel et anti-institutionnel.

Douche Bag : the worst indie shirt-shop of internet. Ultra capitaliste et se vendant au plus offrant.

 

GOODMORNINGGUY aka GMG

“Illustrations à 4 mains sur support photographique.”

 

Terrain Vague

Terrain Vague est une revue faites de mots, de photos, de dessins, d’émotions convoquées, imaginées et produites par des artistes, des théoriciens, des auteurs, des activistes et des alliés qui veulent penser et partager ensemble leur réflexion sur le genre, l’identité, la sexualité et l’art.

Xenoxenism Bus Tours – 10.16.2016

Après une présentation fluviale du Xénoxénisme à bord de Floating On Air (Nuit Blanche/Paris), la prochaine déclinaison des manières de faire du Xénoxénisme sera routière.

Montez à bord des navettes à destination de la Galleria Continua le 16 octobre 2016 à 11h.
Vous devez réserver une place en écrivant  à reservations@galleriacontinua.fr

Vous recevrez un pamphlet accompagnant la performance qui aura lieu alors. Après la performance, une fois arrivés à la galerie, vous pourrez visiter l’exposition collective Nouveaux Mondes Industriels. Retrouvez le sur FFFBBBB.

Pas plus de secrets ici, visitez le blog du Xénoxénisme ou regardez les vidéos.

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Miracle_Mystère • 18.12.2015 @ Point FMR

Soirée de lancement de revue dans une salle de concert: voici les concerts, pour la plupart: Alexis Paul et Saudaa Group, Wassim Halal et Laurent Clouet, Rhodes Tennis Court, Narwhal Recordings.

Filmé par Benoît Lesieux, captation son par Jean-Baptiste Aubonnet.

 

L’Expérience Statistique – FIAC/OFFICIELLE 2015

L’Éxpérience Statistique est un concept performatif présenté publiquement par Miracle

Statistical Experience is a performative concept publicly presented by Miracle

FIAC/OFFICIELLE/Programme EN_SCENE des Beaux Arts de Paris.

20+24+25 octobre 2015 à la Cité de la Mode et du Design

Benjamin Efrati, Balazs Turai et Diego Verastegui.

+Mine Zoo et Flora Buda.

Il s’agit d’un phénomène subjectif, qui concerne la perception de manière générale et de manière très particulière l’approche intime de l’art.

***

“Statistical Experience” is the term coined by Benjamin Efrati to explain the existence of strong stereotypes in art. It concerns the experience of the public, exposed to series and sets of works which gradually evolve in time; and it concerns the experience of the artists, whose production is necessarily rooted in observation of the works surrounding them.

Although no subtitled version is yet scheduled, a very rough translation of the text has been added at the bottom of this page.

***

Merci à Kathy Alliou, Charles Garin, Delphine David, l’équipe de Reed Expo, le personnel de la Cité de la Mode et du Design et à tous les spectateurs ayant pris plus d’une seconde de leur temps pour entrer dans l’expérience statistique.

 

Crédits photo: Marc Domage & Eric Belleville

 

 

 

 

L’expérience nous dit: les choses sont fixes. la physique quantique nous dit le contraire.

place des probabilités dans la physique quantique

qu’est-ce que l’expérience statistique?

expérience intérieure,

expérience esthétique,

mythe du fantôme dans la machine,

modèle physicaliste // tête de perso qui explose

expérience statistique

liste:

droite: galerie des styles

échafaudages (manifold scaffold) Robert Ménard (2013)  // art conceptuel = derrière les coulisses / zoom back

tee shirt , (sans titre) Anna Frankenstein, 2010 // con-art = prendre du démodé pour le recycler

tableau art brut visage (ma mère) Balazs Turai, 2015// con-art et art brut

mitraillette (fin de siècle) Edouard Richelieu, 2005// art politique et exploitation de la puissance symbolique

galeriste en attente (l’artiste au travail)  Francis Jambon, 2015 // performance, commissariat et déresponsabilisation de l’art

galerie des critères

dégradé avec cadavre (vidéo chiante #55), Conceptual Mike, 2016 // ambiguité, art polysémique par défaut, fausse finesse

meuf avec les seins (grace porcine), Fatoumata Dialo, 2007 // critères esthétiques, moraux, politiques, représentations

paysage dans écran tv (mort nature) Bruce Oldboy, 2002 //  critère de légitimité, ce qui est institutionnalisé, réaction face à ca

gauche: galerie des poncifs

-fenetre urgence (objet), Luc Bateau, 1975 // ready made et déterritorialisation

-bocal balayette plante (bouquet), Andy Gandy, 2011 // libre agencement et vessie/lanterne discours

-vieille personne (Comtesse de Mécouilles) 1932 // spectateur émancipé? alterité et expérience esthétique ? effacer la vieille personne/remplacer par quelque chose de vendable

-rayures (variation numéro 932), Amédée, 2014// motifs rythmique improbable, originalité et variation

-couteau marteau ( l’éternel retour ) , Pablo Pikatchu, 2013 //  le romantisme aujourd’hui, de l’art pour l’art à l’art inutile; critique facile (dans ce cas) de la marchandisation, par le défaut de fonction (ou le contresens fonctionnel):

-structure geometrique petite maison (design architectural ), Karlos Santana, 2014// improbabilité et pseudo-poésie

-socle blanc avec merde noire (merde noire 1) Serge Numero Uno, 2010 // le contexte est son propre langage, art et non-art, critère

-table noire avec vase noir dessus (merde noire 2) Serge Numero Uno, 1979// l’art et le luxe, l’art et pourquoi en vouloir

-giraffe dor (Osmose le giraffe), Emilie Perv, 2015 : l’art et la valeur, l’art valorisé par ses matériaux, peinture phospho

2 fenêtres windows – 

=>dechiffrage de la frise du  haut

transposition allégorique de la valeur esthétique mise en scène: prostituée par les peintres, violée par les avant-gardes, tuée par les surréalistes qui ont diffusé l’idéologie psychanalytique et ont uni l’art contemporain et la propagande

1-resent u alize

les hommes du resentiment

2-conceptualize

copier

3-…

raison d’être de la performance / notre présence ici

académisme de formes non-orthodoxes, styles absurdes:

célébration du consumérisme, le mauvais goût comme raffinement

commodité et tendance , rationnalisation (subjective) de la mode

mode et aliénation

marketing logos du monde

réceptivité à un stimulus vs capacité de jugement

plusieursgénérations adaptées aux codes de la publicité massive

qu’est-ce que l’expérience statistique?

quatre applications du concept:

-pour décrire l’expérience de l’art du point de vue du spectateur

-pour caractériser le ressort de la “créativité”

-pour fonder une doctrine de l’art qui se passe de l’originalité

-pour déterminer un axe de critique subjectif (habitude, séries, adaptativité et schémas = objectivité n’existe pas)

3 conclusion / lecture de texte – plant wave

darwin et l’art: la régulation des marchés

darwin et l’art: classification des espèces d’art // vie des oeuvres

darwin et l’art: le design d’une oeuvre

dawin et l’art: la fitness d’une oeuvre

augmenter le degré de zoom back pour intellectualiser de l’art

nan mais tu vois dans l’art tout est statistique, ya qu’a se baisser pour les cueillir c’est fou je te jure, tiens par exemple 9  appels à projets sur 10 sont pipés, et il n’y a que 3 artistes sur 10 qui en parlent volontiers. sur ces trois artistes, 33% sont concernés par leur propre réputation et préfèrent garder leur identité secrète. Des 67% restants, 100% affirment par la suite penser que la publication de leur nom dans une revue statistique est un bon moyen pour eux de communiquer sur leur travail.

La corruption c’est partout et c’est tout le temps.

l’humanité actuelle se définit dans un premier temps comme la somme des dispositifs d’aliénation mis en place par les administrations au pouvoir dans nos sociétés et dans un second temps par les êtres humains singuliers qui y habitent –

Si on prenait la peine de redéfinir notre lexique moral, celui là même avec lequel on appréhende la réalité du travail au quotidien, on se rendrait vite compte de l’état de gangrène intense, du cancer généralisé qui caractérise notre époque.

Notre époque, plutôt qu’une autre: le neuromarketing est le symptome parfait de la tendance à prédire les variables dans le cas de la vente d’un produit. Mais bien avant le neuromarketing, le milieu de l’art nous montrait depuis les années 1910 que les attentes des acheteurs peuvent être non seulement prédites, mais dictées.

L’art en tant qu’art est initialement un marché, qui a su se spécialiser en plusieurs types d’application.
L’art contemporain est un magnifique exemple de la parfaite hypocrisie nécessaire à l’exercice du pouvoir comme on le connaît actuellement. La puissance d’action a été reléguée au second plan, derrière l’effectuation de tâches administrativement compartimentées,

Cet état de compartimentation maladive est devenu une définition tout à fait intuitive de ce qu’on appelle encore, anachroniquement, démocratie.

Parmi les outils de domination les plus puissants, on trouve évidemment la science statistique, héritée d’une modélisation économique de la sociologie. La sociologie, elle aussi, une bonne méthode pour contrôler les êtres humains.

Non seulement les possibles de l’art sont étiquetés au point de ne plus posséder aucune vie propre; mais il s’en faut de peu pour que l’intégralité des professionnels de l’art basent leurs décisions sur l’opinion d’autrui. 79% des galeries intérrogés lors d’une étude réalisée par le centre pompidou ont répondu oui à la question “si une oeuvre inconnue vous est présentée, attendez-vous de connaître la cote de l’artiste avant de l’évaluer à des prix normaux?”

Bien pis, 92% des candidats au sondage se sont portés favorables à l’idée qu’ils sont personnellement incapables de faire connaître une oeuvre inconnue. Vendre une oeuvre inconnue, dont on ne sait rien, à un prix aléatoire, selon les participants à cette étude, virtuellement impossible.

Malgré la démonstration de Duchamp, qui a attiré l’attention du public sur la certitude statistique qu’un urinoir serait vendu avec pluvalu s’il était présenté dans une galerie, le marché de l’art reste primitif, archaïque, ne cherche absolument pas à prendre en compte la réalité de la perception humaine avec laquelle elle entre en relation.

Cet état de fait, cette dominance démagogue de l’art actuel, se base sur une vision statistique de l’originalité, non pas au sens d’une observation scientifique des oeuvres permettant d’expliquer leur nature et de fait leur valeur, mais au sens d’uneexpérience vague, subjective et nécessaire à la survie même des êtres vivants. Ainsi une espèce animale disparaît si elle ne prend pas en compte ses prédateurs – ou si elle n’est pas apte à survivre dans un environnement donné. L’oeuvre d’art est similaire à l’animal en ce qu’elle disparaîtra bien plus probablement si elle n’est pas au goût du jour. Elle diffère de l’animal en ce que, malgré sa mauvaise facture, elle est capable de survie, par l’action artificielle du marché qui d’une certaine manière pointe vers la valeur esthético-économique d’une oeuvre, se réclamant du capital symbolique légitimant cet acte de décision. 83% des artistes interrogés par le CERN  en 2013 ont admis qu’ils s’étaient lancé dans le milieu de l’art par orgueil et pour être vu selon cette apparence.

L’étude concerne plus généralement le rapport des artistes à la physique quantique, mais la dernière question était:

“quelle a été la raison principale de votre orientation professionnelle?

a-l’art est avant tout une passion

b-l’art est un moyen comme un autre de subvenir à ses besoins

c-l’art est une bonne manière de briller en société

Etre artiste, pour le sens commun, c’est avant tout être original. L’originalité, mythe pré-romantique patiemment maintenu dans un coma maléable par les acteurs principaux des industries culturelles. L’originalité, poncif employé par des idéalistes à la petite semaine afin de justifier leurs effets d’annonce dépersonnalisés.

Ce fantôme de doctrine permet aux investisseurs de l’art de ressentir une maigre satisfaction leur permettant de réaliser un quelconque choix dans les différentes méthodes de défiscalisation récupératoire qui leurs sont offertes.

Pas d’art sans investisseur : sans investisseurs, pas d’argent gratuit, et par conséquent pas de gestes sans fonction.

L’originalité, à l’époque où la production de data est pour ainsi dire gratuite et omniprésente, n’est plus même un poncif, c’est un concept phatique pur: c’est une caractéristique évoquée lorsqu’aucun argument rationnel ou pragmatique n’est propre à assurer la défense d’une explication d’oeuvre. Une oeuvre sans explication n’existe pas, et il n’est pas rare que l’explication ne contienne qu’une formulation emphatique des données objectives de l’oeuvre sans offrir d’interprétation. Ce que l’art effectue, par conséquent, c’est le renouvellement des méthodes de persuasion dans la vente; ce que l’art requiert, c’est l’apparition d’une donnée inexplicable, et son fétichisme.

Seulement 2% des artistes actifs recensés par l’INSEE déclarent n’avoir aucun soutien, de la part des institutions culturelles ou dans le milieu des média. 10% de ces 2% seulement admettent que leur déclaration préalable était factice, grâce à la méthodologie établie par l’école de Ann Harbour, University of Michigan.

De la même manière, 74¨% des titres d’exposition collectives évoquent l’abstraction tout en présentant des pièces figuratives. On se rend bien compte aussi avec le taux de réussite moyen des artistes dans leurs démarches entreprises, qui est de 17% seulement, contre 89% de projets qui sont en réalité des invitations.
Pour certains, le monde de l’art est injuste: 55% des professionnels de l’art qui ne sont pas artistes pensent que le marché est saturé de tentatives ne méritant pas le nom d’oeuvres d’art, et sur ces 55%, on sera étonné de voir que seulement 14% attribuent cet état de fait à une mauvaise gestion de l’argent de la part des institutions publiques ou privées.

549000, c’est le nombre d’expositions d’art contemporain ayant eu lieu l’an dernier recensées par l’observatoire du MOMA de New York., et sur cet échantillon seulement 23982 impliquaient des artistes français, on peut donc décemment conclure que les français ne sont pas bienvenus dans la réalité globalisée de l’art actuellement.

alors la valeur se ballade, elle est là.. “je fluctue”! et les futuristes la loupent pas, ils disent, ah ouais tu fluctues? bam, qu’ils te lui passent une barre de metal entre les jambes et qu’ils forcent malgré les sous-vêtements. La pauvre chose n’a pas le temps de se réveiller et c’est dada qui lui explose les dents à grand coups de sablier.

Puis les surréalistes qui s’asseoient dessus pour pas qu’elle puisse trop bouger et qui la décalottent, pour manger son cerveau avec des petites cuillers, et quand il y a de la place ils commencent y pas à se moucher dans le crâne de l’autre, avec des pailles.

le temps que dubuffet s’y colle, elle sent déjà pas bon, mais le temps qu’il appelle les journalistes et qu’il dise qu’il vient de la retrouver en 1945 comme par hasard c’est vraiment pas joli tout ca.

Dome of Vision – Copenhague

19/07/2015

Evenement Miracle au Dome of Vision de Copenhague

Avec la collaboration cinematographique de Julie Budtz Sorensen et Marin Esteban . Réalisation du film : Farewell Over Tears · Participants aux concerts : DORCELSIUS et SINGER FEATHER DUSTER.

infos . liens utiles

L´adieu aux larmes

 

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bandcamp

9 Juillet 2015, Narwhal Recordings édite sur Compact Disc le single 2 titres de Pascale, enregistré en 1986 au studio de la Madeleine par Daniel Brunetti. Les deux morceaux sont écris et composés par Didier Esteban et interprété par Pascale Esteban. La guitare et les arrangements sont signés Erik Fitoussi, le transfert numérique des bandes est réalisé par Ceven Prod et la version remasterisée par Marin Esteban.

Nous avons un conseil en bonus : ne suivez aucun conseil.